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LA LETTRE D'INFORMATION

- "LA VERITÉ PUISQU'IL MENT"
- (Les comptes à dormir debout de la gestion Adgé en 9 tableaux)

?1- 2OO1 / 2004 - Pierre Cazenove 1° adjoint - adjoint à l'urbanisme et à la sécurité.

2001 / 2006 - Jacques Llorca adjoint aux finances, au patrimoine, à la culture, délégué à la CCNBT.

2- 2006 - Juin Le Maire exclut son adjoint aux finances du groupe majoritaire.

- 13 Septembre Le Maire fait voter la suppression des délégations de l'adjoint aux finances.

LA FIN DU PREMIER MANDAT : LE COMMENCEMENT DE LA FIN

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3- 2006 / 2008 : le Maire et la DGS ( son épouse) gèrent aussi les finances ; l'adjoint n'est pas remplacé

2007: La spirale du déficit se révèle :

  • décembre 2005, la DGS, sans prévenir l'adjoint aux finances, dans la précipitation, fait souscrire au Maire un emprunt de 480 000 € pour acheter la Coopérative … dont la vente ne sera effective qu'en 2007 !
  • en 2006 le Maire utilise cet emprunt pour réaliser « son » synthétique aux Baux
  • en 2007, pour acheter la Coopérative - qu'aujourd'hui, 7ans après – il veut revendre, il souscrit un nouvel emprunt !

- LE SECOND MANDAT : LES FINANCES A L'AGONIE-

4- 2008 / 2014 : le Maire, la DGS et l'adjoint aux finances M. Natta sont à la manœuvre : la dégringolade s'accentue ! De 2006 à 2009, les remboursements d'emprunts passent de 313 000€ /an à 641 OOO € pour faire face à 8 investissements d'un montant de 6,9 M €. La Trésorerie de Mèze, comptable du Budget et de son exécution (compte administratif) ne se manifeste pas …

- L'ALERTE DÉCLENCHEUSE -

  • 7 avril 2010 : Jacques Llorca, au titre de contribuable, par une note écrite et un échange téléphonique avec la Direction des Collectivités locales à la Préfecture alerte le Préfet sur le déséquilibre du budget et l'invite à saisir la Chambre Régionale des Comptes.
  • 20 avril 2010 : Le Préfet saisit la Chambre Régionale des Comptes : il souligne que le compte administratif 2009 de Poussan présente un déficit de 16% des recettes de fonctionnement (seuil toléré 10%)

5- 8 juin 2010 : la CRC émet un premier avis : « elle constate … une fragilité structurelle de la capacité d'autofinancement des dépenses d'investissement » et « recommande la prudence s'agissant de l'engagement des dépenses d'investissement budgétées sur 2010 ".

  • 23 décembre 2010: Olivier Frézou, conseiller municipal minoritaire, alerte le Maire sur l'excès d'investissement et dénonce sa volonté de « bradage » des terrains de Malesca (vente prévue à 800 000€ portée à 1.4M€ sous pression de l'opposition) : à partir de 2010 la commune est dans l'incapacité d'emprunter.

LE DROIT DE SUITE DU PRÉFET

6- 23 mars 2001: le Préfet, à son initiative, constatant une aggravation du déséquilibre du compte administratif ( le réalisé) 2010 - 22,2% au lieu de 16% - saisit la CRC.

  • mars / septembre la CRC échange avec le Maire, auditionne l'adjoint aux finances M. Natta et la DGS
  • 8 juin 2011 : la CRC rend son second avis, elle constate l'insuffisance de l'excédent de fonctionnement et l'excès d'investissement . Elle pointe même le déséquilibre du budget 2011 et conclut que « l'équilibre ne pourra être maintenu que dans le cadre d'une maîtrise de fonctionnement et d'investissement et de la poursuite de la hausse de la fiscalité directe ». Elle souligne que les ressources « liées à l'aliénation des biens immobiliers ne peuvent que présenter un caractère conjoncturel »... elles seront un palliatif mais ces prévisions de ventes exceptionnelles évitent au Maire l'infamie d'un redressement voire d'une mise sous tutelle !

Dès lors, contraint aux vaches maigres, le Maire n'investit plus, ne peut plus emprunter et pour économiser prive la commune d'une double responsabilité … un adjoint à la DGS et un directeur des services techniques

- LE FRÉMISSEMENT D'UN REDRESSEMENT FORCÉ -

2012 : le réalisé 2012 présente un solde positif de l'ordre de 50 000€ correspondant strictement au seul produit de l'augmentation de la recette d'impôts.

7- 28 juin 2012 : le Conseil d'Etat rejette définitivement le recours du Maire et déjoue son stratagème : pour obtenir de l'Etat une dotation plus forte, il avait en 2006/2007/2008 déclaré à l'INSEE, abusivement, une augmentation de la population de 679 habitants pour franchir le seuil administratif de 5000 habitants. L'INSEE ramène alors Poussan à 4 633 habitants ….. la commune ayant indûment bénéficié d'un trop perçu de 418 000 € .

- LE REDRESSEMENT SUBI MAIS NON MAITRISÉ-

8- 2013: la capacité d'autofinancement est retrouvée à hauteur du début du 1° mandat mais ni le Maire ni la DGS ni l'adjoint n'ont choisi ; ils subissent notamment les effets mécaniques de:

  • la fin des 3 emprunts « Pastre » et 1 emprunt « LLorca » venus à échéance en 2013 soit une économie (intérêt et capital de 770 000 €).

  • l'augmentation « normale » (cf. INSEE) de 313 habitants soit un apport de l'Etat de 350 000 €. Certes l'excédent de fonctionnement « rapporte » 220 000 €, produit direct de la gestion du Maire... mais au prix de l'absence d'un vrai adjoint à la DGS et d'un vrai directeur des services techniques ( MM. Mazoyer et Rustan n'étant pas remplacés...)

2014 ?

Les mêmes causes peuvent produire les mêmes effets si le Maire, son adjoint et la DGS sont reconduits.

- déjà, en fonction de ce qu'allait être le budget réalisé de 2013, le Maire a déclenché des embauches électoralistes au rabais mais qui coûteront plus cher :

  • auprès de la DGS un rédacteur stagiaire dont une caractéristique importante est d'être le fils de l'ancien percepteur de Mèze (cette perception qui n'a pas bougé en 2007...) Qu'adviendra-t-il de l'impact de ce salaire en année pleine ? D'une titularisation ?
  • auprès de lui-même, en faisant fonction de DST « qui devra passer ses examens » et dont les états de service ne correspondent pas aux caractéristiques du poste.


Déjà argument phare de sa campagne, il annonce la vente de la Coopérative … pour financer sans aucun doute les travaux de voirie non budgétés en 2013 mais déjà réalisés au bénéfice de particuliers

? 9- Le Maire gère les finances de la commune en amateur ; comme la grenouille il se fait plus gros que le bœuf et dépense l'argent qu'il n'a pas.... et pris la main dans le sac, il se voit acculé à vendre les bijoux de famille (La Fontette, Malesca). Devant le trou de la fin de son premier mandat, devant le gouffre de son second mandat, assisté de sa DGS et de son adjoint aux finances, masquant un coup (coût) par un coup (coût), il est devenu un spécialiste de l'enfumage.

Ses promesses n'engagent donc que ceux qui les croient !
le 23 mars 2014, 60% des poussanais ne l'ont pas cru ...et le 30 mars ?!

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